samedi 29 octobre 2016

Ideas



La reprise a été bien effectuée ! Je suis assistant de conversation à Madrid cette année, et je donne quelques cours bonus en prime. Je me suis inscrit à un cours de Tai-Chi et de peinture, avec un peu d'appréhension mais ça va quand même. 

Tout ce que j'avais en retard commence à s'ordonner ; j'ai pris du temps pour scanner mes dessins (gros flemmard que je suis) et je vais en poster régulièrement.

Je vais aussi tenter de me lancer dans le design de t-shirts et je vais passer une commande bientôt, donc si il y a des intéressé(e)s (sans obligation aucune) n'hésitez pas à vous manifester (par facebook/mail à lunicole@hotmail.fr/Whatsapp pour les VIP)

J'ai ajouté pas mal de musiques à la playlist sur le côté, c'est très random donc hésitez pas à jeter un oeil et ne prenez pas peur svp.

Kissoux.

jeudi 19 mai 2016

El taller de los selenitas - 2016

Hola amigos y amiguitos !

La saison du taller de los selenitas commence de façon imminente. 



Le temps m'a permis d'accumuler assez de métaphores, d'idées et de volontés pour vouloir tout mettre en pratique.

Dans l'idéal, j'aimerais :
- faire une peau neuve au blog
- le faire en version bilingue/trilingue
- le référencer
- faire un PDF tout propre d'Ici, là, ou encore ailleurs VF/VES
- les éditer
- écrire ce qui lui précède et lui succède
- utiliser mes illustrations pour en faire des tee-shirts
- participer au concours du Museo de América
- postuler à Tracks
- utiliser la magie de la nature à travers le Land Art
- fresque-graff végétal
- créer ma tenue de Grand Guru
- projets/apprentissage couture
- projets/apprentissage musique
- projets/essais photo

Certes, trois mois c'est court me direz-vous, mais je crois que plus les objectifs et les rêves sont grands, moins on les perd de vue. Et moins on se perd.

Merci à tous ceux qui ont pu/su m'encourager, je vous dis à très vite.

mercredi 4 mai 2016

Traversée du désert






Autrefois, je passais des heures à regarder le Soleil. 
A rêver que je pourrai un jour sentir sa chaleur, l'embrasser, dans une étreinte éternelle. 
Mais j'ai failli brûler, perdre la vue plusieurs fois à trop le regarder.

Je devais désormais fuir le Soleil. Je marchais pendant des heures, des jours, des mois, des années, en ayant le désir de pouvoir le regarder à nouveau, mais c'était impossible.

Pourtant, c'était toi, beau Soleil, qui m'avait redonné la lumière.

Je ne voulais plus être ce tournesol. Je voulais devenir un tournelune.

Je ne voulais plus contempler l'amour. Je voulais ne faire qu'un avec lui et ses rêves infinis. Même si cela voulait dire que je ne devais jamais me retourner vers ce Soleil.

Il ne voulait pas disparaître ; j'attendais avec patience l'arrivée de la nuit, et que les songes prennent vie.

Je croyais que ce beau et chaud Soleil était ce qui me gardait en vie, mais les rêves n'existaient que la nuit...

dimanche 24 avril 2016

Page Facebook

Pour ceux qui sont intéressés, j'ai ouvert une page Facebook le mois dernier. 

Le lien est sur la petite image du menu de droite.

Besos mil y buen domingo


 

mercredi 20 avril 2016

Art-thérapie


J'ai eu la chance de participer à un atelier d'art-thérapie le week-end dernier, où j'ai pu matérialiser mon ennemi à travers une poupée neutre. Le temps imparti était court, mais c'était une riche expérience :)

mardi 12 avril 2016

Interlude



Les étoiles disparaissaient une à une dans un néant insipide
Elles n'avaient pas le choix, ma parole
Je pouvais entendre leur complainte au sein de cette frénésie suicidaire.

Je les regardais disparaître, une à une, laissant derrière elles un fil de lumière
Je contemplais ces tourbillons interminables
«Mais où allez-vous donc ?»

Aucune réponse.
Tous ces fils entremêlés perdaient leur sens.
Etait-ce leur destin de finir ainsi ?

Le ciel se vidait de ses étoiles, peu à peu
Il ne finit par rester qu'une toile cristaline
Car le destin des étoiles est de perdre leur éclat
Et de laisser derrière elles une lueur éternelle.

De ce néant de luminescent un chant diffus résonnait, à peine audible
«Nous cherchons toutes le lieu où l'oubli n'existe pas 
Nous sommes seules, si seules, prisonnières de ce destin intangible
Trouverais-je un jour la clarté
Qui me délivra de ces chaînes ?»

 Puis le silence, encore.
 J'aimais regarder les étoiles, contempler leur lumière.

Au revoir, petites étoiles. 
 

dimanche 21 février 2016


Je longeais le bord de l'océan, le bord de la nuit, le bord de la Lune.
 
Elle était si belle, pleine et blanche comme un nuage. 

J'étais attiré vers elle fatidiquement comme si j'étais une rémanence de son essence, et que je lui appartenais.
 J'étais un écho, un simple écho qui contemplait sa propre origine.

J'ai marché inlassablement le long de la plage, jusqu'aux dernières minutes avant l'aube. 
Sans me retourner ni regarder s'estomper ce refuge indicible et permettre son existence au moins un jour de plus...


Mort Garson - Swingin' Spathipyllums